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Extended through April 22, 2017

Walter De Maria

October 17, 2016–April 22, 2017
Le Bourget

Installation video

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Installation view Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © 2016 Estate of Walter De Maria. Photo: Thomas Lannes

About

Any good work of art should have at least ten meanings.
—Walter De Maria

Gagosian is pleased to present two floor sculptures and a set of related drawings by Walter De Maria. This will be the first solo exhibition of De Maria’s work at Gagosian Paris, and it has been prepared in collaboration with the Estate of Walter De Maria.

A vanguard force within four major art historical movements—Minimalism, conceptual art, land art, and installation art—De Maria’s oeuvre uses mathematical absolutes and elements of the sublime to push the boundaries of the traditional white cube. In the early 1990s, De Maria conceived of, and partially constructed, Truth / Beauty, a series of fourteen sculptures in seven pairs. Completed after De Maria’s death by the Estate according to his vision, the series expands upon his use of permutations of rods, polygons, and numerical sequences intended to be viewed in a counterclockwise progression. Each pair consists of two arrangements of four rods placed upon granite bases: one composition is a chevron pattern and the other resembles an “X.” Each base has “TRUTH” and “BEAUTY” engraved on opposite sides. The first pair comprises five-sided rods, and the rods increase by two sides with each successive couple, culminating in seventeen-sided rods. The granite bases and steel rods were on view earlier this year at Gagosian London, but in Paris the arrangement has been configured specifically for the Le Bourget gallery and its mezzanine passerelle. The sculpture can be seen from the ground as well as from above, recalling the 1981–82 installation of De Maria’s 360° I Ching / 64 Sculptures at Centre Georges Pompidou, when the rods were arranged within a sunken area of the museum lobby floor and could only be viewed from the mezzanine level.

The Large Rod Series: Circle/Rectangle 11 (1986) consists of eleven eleven-sided, hand-welded, and polished stainless-steel rods. It is part of a series of rod floor sculptures from the 1980s, each pertaining to an odd number, from 5 to 13. For this particular work, there are three possible layouts: a large rectangle, a short rectangle, and a circle; here it has been configured in the short rectangle format. It occupies a room adjacent to the main gallery and has been installed atop a nineteenth-century Indian Agra rug, a juxtaposition inspired by the artist’s 1986 exhibition of the same floor sculpture on an Afghan rug.

The earliest work in the exhibition is a series of drawings, The Pure Polygon Series (1975–76), which includes seven hand-drawn pencil drawings that begin with a triangle and follow with six additional shapes in succession. Faintly traced lines on 36-inch-square American etching paper encourage intimate viewing, a level of physical engagement akin to that motivated by De Maria’s sculpture.

Toute bonne oeuvre d’art doit avoir au moins dix significations.
—Walter De Maria

Gagosian est heureuse de présenter deux sculptures au sol ainsi qu’un ensemble de dessins de Walter De Maria. Il s’agit de la première exposition des oeuvres de l’artiste à Gagosian Paris, organisée en collaboration avec la succession de Walter De Maria.

Force d’avant-garde s’inscrivant dans quatre mouvements artistiques historiques majeurs—Minimalisme, Art conceptuel, Land Art et Installation Art—l’oeuvre de Walter De Maria mêle absolus mathématiques et éléments du sublime afin de dépasser les limites du traditionnel white cube. Au début des années 1990, De Maria conçoit et réalise partiellement Truth/Beauty, une série de quatorze sculptures réparties en sept paires. Après le décès de l’artiste, l’oeuvre est achevée par sa succession dans le respect de sa vision. La série développe les méthodes de l’artiste sur la transformation de barres, de polygones et de séquences numériques, destinés à être vus dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Chaque paire est composée de deux bases en granit sur lesquelles reposent deux paires de deux barres en acier formant sur l’une un chevron, sur l’autre un X. Les mots «TRUTH» et «BEAUTY» sont gravés sur les faces opposées de chaque base. La première paire de la série se compose de barres à 5 faces. Le nombre de faces augmente par multiple de deux sur chaque paire successive jusqu’à atteindre 17 faces. Les bases en granit et les barres en acier ont été exposées cette année à Gagosian Londres, mais pour cette exposition, l’oeuvre a été disposée spécifiquement selon l’espace de la galerie du Bourget, afin d’être visible depuis sa mezzanine. L’ensemble peut être vu à la fois depuis le sol et d’en haut, rappelant l’installation de l’artiste 360° I Ching / 64 Sculptures de 1981–82 au Centre Georges Pompidou, où les barres étaient placées dans un espace en contrebas, uniquement visibles depuis le hall d’entrée du musée.

Large Rod Series: Circle/Rectangle 11 (1986) se compose de onze barres à onze faces, en acier inoxydable, polies et soudées à la main. Elles font partie d’une série de sculptures de barres posées au sol des années 1980, chacune avec un nombre de faces impair, de 5 à 13. Pour cette oeuvre en particulier trois dispositions sont possibles : un grand rectangle, un petit rectangle et un cercle ; ici le choix s’est porté sur le format du petit rectangle. L’oeuvre est présentée dans une salle adjacente à l’espace principal et a été installée sur un tapis indien Agra du dix-neuvième siècle; une juxtaposition inspirée de l’exposition de 1986, où cette même sculpture était présentée au sol sur un tapis Afghan.

La série de dessins The Pure Polygon Series (1975–76) est l’oeuvre la plus ancienne de l’exposition. Elle est composée de sept dessins faits à la main et au crayon à papier, débutant par un triangle et se poursuivant avec six formes différentes. Le tracé légèrement appuyé sur un papier à gravure de 91 cm2 invite à un rapport plus intime à l’oeuvre, un niveau d’engagement physique semblable à celui produit à l’approche des sculptures de De Maria.

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