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Christo

Early Works, 1958–1963

June 10–October 8, 2022
rue de Ponthieu, Paris

Installation view Artwork © Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Installation view

Artwork © Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

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Works Exhibited

Christo, Wrapped Cans (Group of Seven), 1958 7 cans, lacquered fabric, rope, and paint, in 7 parts, overall dimensions variable© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Wrapped Cans (Group of Seven), 1958

7 cans, lacquered fabric, rope, and paint, in 7 parts, overall dimensions variable
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Untitled (Cratères), 1959 Enamel paint, sand, paint, and wood, 26 ¾ × 25 ⅝ inches (68 × 65 cm)© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Untitled (Cratères), 1959

Enamel paint, sand, paint, and wood, 26 ¾ × 25 ⅝ inches (68 × 65 cm)
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Untitled (Cratères), 1960 Enamel paint, sand, paint, and wood, 48 ½ × 66 ⅝ inches (123 × 169 cm)© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Untitled (Cratères), 1960

Enamel paint, sand, paint, and wood, 48 ½ × 66 ⅝ inches (123 × 169 cm)
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Package, 1960 Embroidered table cloth and rope, 19 ¾ × 8 ¼ × 7 ⅛ inches (50 × 21 × 18 cm)© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Package, 1960

Embroidered table cloth and rope, 19 ¾ × 8 ¼ × 7 ⅛ inches (50 × 21 × 18 cm)
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Two Wrapped Chairs, 1961 2 chairs, fabric, rope, and lacquer, 35 ½ × 18 ⅛ × 15 ¾ inches (90 × 46 × 40 cm)© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Two Wrapped Chairs, 1961

2 chairs, fabric, rope, and lacquer, 35 ½ × 18 ⅛ × 15 ¾ inches (90 × 46 × 40 cm)
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Package on a Table, 1961 Wood table, fabric (three types), twine, rope, lacquer, and a can, 48 ⅞ × 24 ¼ × 11 ⅞ inches (124 × 61.5 × 30 cm)© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

Christo, Package on a Table, 1961

Wood table, fabric (three types), twine, rope, lacquer, and a can, 48 ⅞ × 24 ¼ × 11 ⅞ inches (124 × 61.5 × 30 cm)
© Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Thomas Lannes

About

My interest in Christo dates back to the mid-’70s, when I was fortunate to present an exhibition of his work in Los Angeles and to be involved with the incredible project Running Fence (Sonoma and Marin Counties, California, 1972–76), executed with Jeanne-Claude. I am thrilled now, nearly fifty years later, to partner with Christo’s estate and present his work again. These early artworks were pivotal in both the development of Christo’s vision and the history of art.
—Larry Gagosian

Gagosian Paris is pleased to announce its first exhibition dedicated to Christo, presented in collaboration with the artist’s estate. Featuring sculptures made in Paris between 1958 and 1963, many of which are being exhibited for the first time, the exhibition encompasses the earliest examples of Christo’s wrapped objects and barrel structures, together with key works from his rarely shown Surfaces d’Empaquetage and Cratères series. Opening on June 10, the exhibition unfolds across two floors of Gagosian’s rue de Ponthieu gallery, not far from Christo’s first Paris studio.

Christo moved to Paris in 1958, establishing a studio in a small maid’s room at 14 rue de Saint Sénoch in the 17th arrondissement. Here, he created his first Wrapped Objects and barrel structures, elements that became dominant in his sculptural practice. Christo found inspiration from connections with leading figures of the European and American avant-garde, including Joseph Beuys, John Cage, Nam June Paik, Pierre Restany, and Karlheinz Stockhausen. The same year, he also met Jeanne-Claude Denat de Guillebon, who became his wife and creative partner, coauthoring the monumental environmental works of art that changed the way we think of public art, and with which their names became synonymous.

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Mon intérêt pour Christo remonte au milieu des années 70, lorsque j’ai eu la chance de présenter une exposition de ses œuvres à Los Angeles et de participer à l’incroyable projet Running Fence (comtés de Sonoma et Marin, Californie, 1972–76), réalisé avec Jeanne-Claude. Je suis ravi, près de cinquante ans plus tard, de m’associer à l’Estate de Christo et de présenter à nouveau son œuvre. Ces premières pièces ont joué un rôle essentiel dans le développement de la vision de Christo et dans l’histoire de l’art.
—Larry Gagosian

Gagosian Paris a le plaisir de présenter sa première exposition consacrée à Christo, en collaboration avec l’Estate de l’artiste. Réunissant des sculptures réalisées à Paris entre 1958 et 1963, dont la majorité est exposée pour la première fois, elle rassemble les premiers objets   séries qui ont rarement été présentées : Surfaces d’Empaquetage et Cratères. L’exposition, qui ouvre le 10 juin, se déploie sur les deux étages de la galerie Gagosian de la rue de Ponthieu, non loin du premier atelier parisien de Christo.

Christo s’est installé à Paris en 1958 et a créé son atelier dans une petite chambre de bonne au 14 rue de Saint Sénoch dans le 17ème arrondissement. C’est dans ce lieu qu’il a créé ses premiers Wrapped Objects et ses structures en barils, des éléments qui sont devenus dominants dans sa pratique sculpturale. Christo a trouvé son inspiration auprès des grandes figures de l’avant-garde européenne et américaine, telles que Joseph Beuys, John Cage, Nam June Paik, Pierre Restany et Karlheinz Stockhausen. Cette même année, il a également rencontré Jeanne-Claude Denat de Guillebon, qui est devenue sa femme et sa partenaire créative, co-auteur des œuvres d’art environnementales et monumentales qui ont changé notre façon de penser l’art public, et avec lesquelles leurs noms sont devenus synonymes.

J’ai commencé à travailler sur les Cratères, les Wrapped Cans, les Surfaces d’Empaquetage à peu près à la même époque, en 1958. Au début, l’emballage n’était pas essentiel. Il ne s’agissait pas tant de fabriquer un objet que de s’intéresser à la texture de l’objet lui-même. J’ai utilisé du tissu pour emballer les boîtes de conserve, puis j’ai appliqué de la peinture et de la laque pour rigidifier le tissu. De cette façon, elles devenaient comme une nature morte.
—Christo, 2020

Les œuvres très tactiles de la série Surfaces d’Empaquetage (1958–61) sont composées de tissu ou de papier froissé ou écrasé, recouvert de fines couches de laque et de sable. En 1959, après avoir visité une exposition incluant des œuvres de Jean Dubuffet, Christo se lance dans une autre série : les Cratères. Les nombreuses couches épaisses et coagulées de peinture brun foncé qui caractérisent ces panneaux muraux révèlent son intérêt grandissant pour la tridimensionnalité. Dans certains cas, il fixait des pots de peinture vides à la base avant d’appliquer un mélange de sable, d’émail et de colle, créant ainsi un maillage de sillons, de tranchées et de dépressions qui pénètrent l’espace pictural.

La plupart des premières sculptures issue de la série des Wrapped Objects de Christo intègrent des matériaux artistiques conventionnels tels que des pots de peinture et des bouteilles de pigments, enveloppés dans une toile imprégnée de résine. Emballant des objets du quotidien dans des feuilles de tissu ou de polyéthylène et les attachant avec une corde, il en modifiait les contours et les surfaces, jouant avec leur identité qu’il révèlait parfois et dissimulait à d’autres moments. Initialement, le résultat d’expériences esthétiques instinctives, la série a perduré pendant plus de soixante ans, inspirant des interventions de plus en plus grandes et complexes, jusqu’au projet colossal de 2021, L’Arc de Triomphe, Wrapped, qu’il a initialement proposé en 1961.

Christo a d’abord été intéressé par les barils de pétrole en acier, principalement parce qu’ils étaient grands, peu coûteux et presque indestructibles. Il a commencé à les recouvrir du même tissu, du même vernis, de la même peinture et du même sable que ceux qu’il utilisait pour des objets de plus petite taille tels que les boîtes de conserve et les bouteilles. Si ces dernières œuvres rappellent les natures mortes classiques, les dimensions plus importantes des barils et leur disposition formant un ensemble leur ont apporté un caractère monumental, incitant Christo à élargir l’échelle de ses œuvres environnementales.

Il y a soixante ans ce mois-ci, le soir du 27 juin 1962, Christo et Jeanne-Claude ont installé Wall of Oil Barrels—The Iron Curtain, barrant l’historique rue Visconti avec quatre-vingt-neuf barils. Cette barricade de 4,2 mètres de haut a obstrué l’une des rues les plus étroites de Paris pendant huit heures, empêchant la majeure partie du trafic de la rive gauche. Leur travail avec les barils atteindra son apogée avec The Mastaba, conçu en 1977 pour Abu Dhabi. Elle sera la seule œuvre d’art publique permanente à grande échelle de Christo et Jeanne-Claude, et aussi, leur dernier projet, The Mastaba sera réalisé selon les souhaits de Christo par l’équipe de l’artiste.

Presse

Gagosian
Toby Kidd
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News

Christo and Jeanne-Claude’s Wall of Oil Barrels—The Iron Curtain (1961–62) on rue Visconti, Paris, June 27, 1962. Artwork © Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Jean-Dominique Lajoux

Honor

Wall of Oil Barrels—The Iron Curtain
Sixty-Year Anniversary Celebration

Monday, June 27, 2022, 9pm
rue Visconti, Paris

On the evening of June 27, 1962, Christo and Jeanne-Claude installed Wall of Oil Barrels—The Iron Curtain, closing the historic rue Visconti with eighty-nine barrels. The 4.2-meter-high barricade blocked one of narrowest streets in Paris for eight hours, obstructing most of the traffic through the Left Bank. To celebrate the sixty-year anniversary of the work, the city of Paris is closing the street and visitors on-site will be able to activate an augmented-reality animation of the barrels. The event is free and open to the public.

Christo and Jeanne-Claude’s Wall of Oil Barrels—The Iron Curtain (1961–62) on rue Visconti, Paris, June 27, 1962. Artwork © Christo and Jeanne-Claude Foundation. Photo: Jean-Dominique Lajoux