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Franz West

Works 1970–2010

September 22–December 16, 2017
Geneva

Installation view Artwork © Franz West Privatstiftung. Photo: Annik Wetter

Installation view

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Works Exhibited

Franz West, Sisyphos VIII, 2002 Papier-mâché, Styrofoam, cardboard, lacquer and acrylic, 61 ¾ × 68 ⅞ × 57 inches (157 × 174.9 × 144.9 cm)© Franz West Privatstiftung

Franz West, Sisyphos VIII, 2002

Papier-mâché, Styrofoam, cardboard, lacquer and acrylic, 61 ¾ × 68 ⅞ × 57 inches (157 × 174.9 × 144.9 cm)
© Franz West Privatstiftung

About

I used to hope that my art would be a scream. On the contrary, it was like a blossom.
—Franz West

Gagosian is pleased to present a career-spanning exhibition of sculpture and works on paper by Franz West.

From abstract and interactive sculpture to furniture and collage, West’s protean oeuvre possesses a character that is at once lighthearted and deeply philosophical. Manipulating everyday materials and imagery in order to examine art’s relation to social experience, West revolutionized the interplay of concealment and exposure, action and reaction, both in and outside the gallery.

The exhibition marks key formal and conceptual developments in West’s creative process. While the early plaster sculptures, Paßstücke (Adaptives), were made to be moved, touched, and handled—transforming viewers into participants—later works incorporate more fragile materials, such as papier-mâché and glass bottles, which he combined in the Labstücke (Refresher Pieces) from the early 1980s. In 1986, West reversed the impetus behind his earlier sculpture, creating static works that maintain a sense of fragility and flux, eschewing the idea that sculpture is a fixed, permanent entity detached from the viewer’s world. Untitled (Triangolo n.1) (1988), a white, diamond-like sculpture, is displayed on a metal stand like a rare, distorted jewel; and Skeptik (1987) is comprised of brown paper interspersed with gray, black, and peach pigments, resembling a chunk of marbled earth.

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J’espérais que mon art serait un cri. Il fut au contraire une floraison.
—Franz West

Gagosian a le plaisir de présenter une exposition de sculptures et de travaux sur papier qui couvre la carrière de Franz West.

De la sculpture abstraite et interactive au collage en passant par le mobilier, l’œuvre polymorphe de Franz West possède un caractère à la fois enjoué et profondément philosophique. En manipulant les matériaux et l’imagerie du quotidien pour sonder la relation entre l’art et l’expérience sociale, il a radicalement transformé l’interaction entre dissimulation et mise à nu, action et réaction, dans la galerie et à l’extérieur de celle-ci.

L’exposition présente une évolution formelle et conceptuelle fondamentale dans le processus de création de West. Alors que ses sculptures en plâtre du début, connues sous le nom de Paßstücke (Adaptives), étaient faites pour être déplacées, touchées et manipulées en transformant les spectateurs en participants, ses travaux plus récents incorporent des matériaux plus fragiles comme le papier mâché ou les bouteilles en verre qu’il combine dans ses Labstücke (Refresher Pieces) au début des années 1980. En 1986, West a inversé l’élan qui marquait la sculpture de ses débuts en créant des œuvres statiques qui donnent une impression de fragilité et de fluctuation en rejetant l’idée que la sculpture est une entité fixe et permanente détachée du monde du spectateur. Untitled (Triangolo n.1) (1988), une sculpture blanche en forme de diamant, est exposée sur un support en métal comme un joyau rare et déformé; Skeptik (1987) est composée de papier brun parsemé de pigments gris, noirs et couleur pêche ressemblant à un gros morceau de terre marbrée.

West invitait souvent d’autres artistes à participer à son travail, comme les sculptures sans titre peintes par Herbert Brandl: une longue lance bleue avec un bout pointu et un carré granité magenta. La couleur s’est encore intensifiée dans les œuvres récentes de West; Sisyphos VIII (2002), une masse tachetée de papier mâché, polystyrène et carton, apprêtée élégamment avec des bleus et des jaunes éclatants.

Outre les sculptures, l’exposition comprend plusieurs collages où West a peint de manière sélective sur les images en isolant les gens et les objets de leur contexte pour mettre en évidence les liens scéniques discordants qui existent entre eux. Un ensemble de dessins intimes à l’encre et de collages datant du début des années 1970 révèle les racines viennoises de l’artiste et son habileté à représenter et à bouleverser la sexualité dans sa forme publique. En mêlant le banal et le mystique, le public et le privé, l’œuvre de West met en place des combinaisons et des reprises qui continuent à se déployer dans l’espace entre le réel et l’imaginaire.