Menu Skip to content

Extended through February 24, 2018

Picasso and Maya

Father and Daughter | Curated by Diana Widmaier Picasso

October 19, 2017–February 24, 2018
Paris

Pablo Picasso, Portrait de Maya de profil, 1943 Graphite, chalk, and pastel on vellum paper from spiral notebook, 14 ⅝ × 12 ¼ inches (37 × 31 cm)© Succession Picasso 2017

Pablo Picasso, Portrait de Maya de profil, 1943

Graphite, chalk, and pastel on vellum paper from spiral notebook, 14 ⅝ × 12 ¼ inches (37 × 31 cm)
© Succession Picasso 2017

About

These pictures are unbelievably true to life. Everything’s here: my little girl’s clothes, my hair, even my toys and yet . . .
—Maya Ruiz-Picasso, 1996

Gagosian is pleased to present Picasso and Maya: Father and Daughter, the first exhibition dedicated to the artist’s diverse portrayals of his eldest daughter, Maya.

María de la Concepción, known as Maya, was born on September 5, 1935. During the first ten years of her life she was a constant subject in her father’s drawings and paintings, who observed with fascination and tenderness her physical and mental development. Her mother, Marie-Thérèse Walter, was the artist’s most iconic model. After meeting in 1927 at the Galeries Lafayette in Paris, Picasso and Marie-Thérèse began a long-lasting love affair, resulting in the birth of Picasso’s first daughter Maya. Picasso chronicled intimate details of their private life together en famille, exploring the archetypal theme of maternity. Maya’s portraits reflect the great joy that she brought into the artist’s life, even in the looming shadow of World War II. Out of all of Picasso’s children, Maya was most frequently depicted—a muse in the image of her mother.

This exhibition presents major works from the 1930s to the 1950s, including a collection of intimate portraits of Maya and Marie-Thérèse, sculptures, and little paper cutouts fashioned especially for his daughter. Like many of his favorite portraits of family members, most of the pieces remained in Picasso’s personal collection until his death in 1973. Alongside the artist’s works, a selection of archival material—unpublished photographs, films, letters, and poems—will explore the relationship between father and daughter while providing an invaluable testimony of this newfound happiness.

Read more

Ces images sont incontestablement fidèles à la réalité. Tout y est : mes habits de petite fille, mes cheveux, même mes jouets et pourtant . . . 
—Maya Ruiz-Picasso, 1996

Gagosian est heureuse de présenter Picasso et Maya : père et fille, la première exposition consacrée à la représentation de la fille aînée de l’artiste, Maya, dans l’œuvre de son père.

María de la Concepción, appelée Maya, est née le 5 septembre 1935. Durant les dix premières années de sa vie, elle est le sujet de prédilection de nombreux dessins et peintures de son père, qui la regarde grandir avec fascination et tendresse. Sa mère, Marie-Thérèse Walter, est le modèle emblématique de Pablo Picasso, avec qui elle noue une relation secrète dès 1927, lorsqu’ils se rencontrent à la sortie des Galeries Lafayette à Paris. Après la naissance de leur fille, Picasso révèle les détails intimes de leur vie familiale, en explorant le thème archétypal de la maternité. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, les portraits de Maya reflètent la joie qu’elle inspire à l’artiste malgré un contexte historique grave. Elle deviendra l’enfant de Picasso le plus figuré – une muse, à l’image de sa mère.

Cette exposition présente des œuvres majeures des années 1930 aux années 1950, dont une série de portraits personnels de Maya et de Marie-Thérèse, des sculptures ainsi que des papiers découpés spécialement conçus pour sa fille. A l’instar de ses portraits de famille favoris, la plupart de ces œuvres sont demeurées dans la collection privée de Picasso jusqu’à sa mort en 1973. Aux côtés des œuvres de l’artiste, une sélection de documents d’archives—photographies inédites, vidéos, lettres et poèmes—, explore la relation père-fille, à la manière d’un témoignage précieux de ces moments heureux.

Cet ensemble d’œuvres et de documents d’archives retrace l’enfance et la jeunesse de Maya, depuis sa naissance jusqu’à son entrée dans l’âge adulte. Dès les premiers mois qui suivent l’arrivée de Maya, Picasso capte avec son crayon les instants d’intimité d’une jeune mère et sa fille (Marie-Thérèse allaitant Maya, 1935; Maya à dix mois avec Marie-Thérèse, 1936), installées secrètement dans l’appartement qu’il louait pour elles au 44 rue de La Boétie à quelques portes du numéro 23 où il habitait. Les nombreux dessins de Maya, empreints de douceur, sont des portraits réalistes de facture classique, proches de ceux de Marie-Thérèse réalisés à la même époque (Maya à l’âge de trois mois, 1935). Quant aux peintures, elles reflètent, loin de tout académisme, la complexité des recherches plastiques de l’artiste aboutissant à un cubisme que l’on pourrait qualifier de ‘psychologique’. Dans une vibrante série de portraits réalisés en 1938, Picasso révèle l’énergie et la curiosité qui animent la petite fille d’alors. On y voit Maya étreindre sa poupée contre sa joue (Maya à la poupée et au cheval, 1938) dans une posture qui rappelle celle des représentations de la Vierge à l’Enfant, ou encore jouant avec un bateau (Maya au tablier rouge, 1938; La fille de l’artiste à deux ans et demi avec un bateau (Maya), 1938). Au début des années 1950, le visage poupin de Maya se transforme en un délicat profil de jeune femme, dans une série de dessins au crayon (Maya, profil gauche, 1951).

Père et fille ont toujours affiché une complicité unique, comme en témoigne la participation active de Maya durant le tournage du film d’Henri-Georges Clouzot, The Mystery of Picasso, dans les studios de la Victorine à Nice en 1955 (photographies d’Edward Quinn).

L’historienne de l’art Diana Widmaier Picasso, fille de Maya, est commissaire de l’exposition. Spécialiste des sculptures de Picasso, elle a organisé de nombreuses expositions parmi lesquelles Picasso’s Picassos: A Selection from the Collection of Maya Ruiz-Picasso (Gagosian, New York, 2016), Picasso.mania (Grand Palais, Paris, 2015) et Picasso and Marie-Thérèse: L’amour fou (Gagosian, New York, 2011). En 2005, elle a publié un livre sur les œuvres érotiques de Picasso intitulé Picasso : L’art ne peut être qu’érotique (Munich, Prestel).

Un catalogue entièrement illustré comprenant un essai écrit par Elizabeth Cowling, professeur émérite d’histoire de l’art à l’Université d’Édimbourg, sera publié à l’occasion de l’exposition.

Presse

Karla Otto
Michel Hakimian
michel.hakimian@karlaotto.com
+ 33 1 42 61 34 36

Ottavia Palomba
ottavia.palomba@karlaotto.com
+ 33 1 42 61 34 36

Claudine Colin Communication
Dereen O’Sullivan
dereen@claudinecolin.com
+33 1 42 72 60 01

Gagosian
pressparis@gagosian.com
+33 1 75 00 05 92

Press

Karla Otto
Michel Hakimian
michel.hakimian@karlaotto.com
+ 33 1 42 61 34 36

Ottavia Palomba
ottavia.palomba@karlaotto.com

+ 33 1 42 61 34 36

Claudine Colin Communication
Dereen O’Sullivan
dereen@claudinecolin.com
+33 1 42 72 60 01

Gagosian
pressparis@gagosian.com
+33 1 75 00 05 92

From the Quarterly