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Ancestral Figure

Walker Evans, Sherrie Levine, Mark Grotjahn, Roe Ethridge

June 12–July 28, 2012
rue de Ponthieu, Paris

Installation view Photo: Zarko Vijatovic

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Works Exhibited

Walker Evans, WE-XX-325A, 1935 Gelatin silver print, 10 × 8 inches (25.4 × 20.2 cm)

Walker Evans, WE-XX-325A, 1935

Gelatin silver print, 10 × 8 inches (25.4 × 20.2 cm)

Walker Evans, WE-XX-95, 1935 Gelatin silver print, 9 ¼ × 6 ⅞ inches (23.7 × 17.5 cm)

Walker Evans, WE-XX-95, 1935

Gelatin silver print, 9 ¼ × 6 ⅞ inches (23.7 × 17.5 cm)

Walker Evans, WE-XX-457, 1935 Gelatin silver print, 9 ⅞ × 8 inches (25.2 × 20.2 cm)

Walker Evans, WE-XX-457, 1935

Gelatin silver print, 9 ⅞ × 8 inches (25.2 × 20.2 cm)

Sherrie Levine, Lego Mask, 2012 Cast bronze, 13 ¼ × 8 × 3 ¼ inches (33.7 × 20.3 × 8.3 cm), edition of 12© Sherrie Levine

Sherrie Levine, Lego Mask, 2012

Cast bronze, 13 ¼ × 8 × 3 ¼ inches (33.7 × 20.3 × 8.3 cm), edition of 12
© Sherrie Levine

Sherrie Levine, Body Mask, 2007 Cast bronze, 22 ½ × 9 ½ × 5 ¾ inches (57.2 × 24.1 × 14.6 cm), edition of 12© Sherrie Levine

Sherrie Levine, Body Mask, 2007

Cast bronze, 22 ½ × 9 ½ × 5 ¾ inches (57.2 × 24.1 × 14.6 cm), edition of 12
© Sherrie Levine

Sherrie Levine, Body Mask, 2007 Cast bronze, 22 ½ × 9 ½ × 5 ¾ inches (57.2 × 24.1 × 14.6 cm), edition of 12© Sherrie Levine

Sherrie Levine, Body Mask, 2007

Cast bronze, 22 ½ × 9 ½ × 5 ¾ inches (57.2 × 24.1 × 14.6 cm), edition of 12
© Sherrie Levine

Mark Grotjahn, Untitled (Red and Blue For Maddy Mask M2.b), 2011–12 Painted bronze, 20 ½ × 12 ¼ × 7 ½ inches (52.1 × 31.1 × 19 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Red and Blue For Maddy Mask M2.b), 2011–12

Painted bronze, 20 ½ × 12 ¼ × 7 ½ inches (52.1 × 31.1 × 19 cm)
© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Red and Blue For Maddy Mask M2.b), 2011–12 Painted bronze, 20 ½ × 12 ¼ × 7 ½ inches (52.1 × 31.1 × 19 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Red and Blue For Maddy Mask M2.b), 2011–12

Painted bronze, 20 ½ × 12 ¼ × 7 ½ inches (52.1 × 31.1 × 19 cm)
© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Brown, Orange, Black 3.6.12 FK2 Mask M8.g), 2012 Painted bronze, 30 × 15 ¾ × 6 ¾ inches (76.2 × 40 × 17.1 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Brown, Orange, Black 3.6.12 FK2 Mask M8.g), 2012

Painted bronze, 30 × 15 ¾ × 6 ¾ inches (76.2 × 40 × 17.1 cm)
© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Brown, Orange, Black 3.6.12 FK2 Mask M8.g), 2012 Painted bronze, 30 × 15 ¾ × 6 ¾ inches (76.2 × 40 × 17.1 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Brown, Orange, Black 3.6.12 FK2 Mask M8.g), 2012

Painted bronze, 30 × 15 ¾ × 6 ¾ inches (76.2 × 40 × 17.1 cm)
© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Pink White Mask M17.e), 2012 Painted bronze, 14 × 10 ¾ × 12 inches (35.6 × 27.3 × 30.5 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Pink White Mask M17.e), 2012

Painted bronze, 14 × 10 ¾ × 12 inches (35.6 × 27.3 × 30.5 cm)
© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Pink White Mask M17.e), 2012 Painted bronze, 14 × 10 ¾ × 12 inches (35.6 × 27.3 × 30.5 cm)© Mark Grotjahn

Mark Grotjahn, Untitled (Pink White Mask M17.e), 2012

Painted bronze, 14 × 10 ¾ × 12 inches (35.6 × 27.3 × 30.5 cm)
© Mark Grotjahn

Roe Ethridge, African Mask #6, 2011 Chromogenic print, 40 × 30 inches (101.6 × 76.2 cm), edition of 5© Roe Ethridge

Roe Ethridge, African Mask #6, 2011

Chromogenic print, 40 × 30 inches (101.6 × 76.2 cm), edition of 5
© Roe Ethridge

About

Gagosian is pleased to present Ancestral Figure, a convergence of four artists—Walker Evans, Sherrie Levine, Roe Ethridge, and Mark Grotjahn—in their respective responses to the ritual object as inspiration, referent, index, and collectible of mysterious allure.

The title is from a photograph by Walker Evans. Ancestral figure [Reliquary figure] is one image among the hundreds that comprise the vast educational portfolio that Alfred H. Barr, Jr., commissioned to document the groundbreaking exhibition African Negro Art at the Museum of Modern Art in 1935. The exhibition brought together an unprecedented number of African sculptures from institutional and private collections and is said to have engendered the Western canon of African art. For Evans it was a turning point in his career.

Evans’s project helped form the aesthetic criteria and the method by which African art was studied for decades. So seamlessly did he link the diverse subjects to his detailed and powerful representations of them that the status of the photographs as photographs was minimized, and subsequently they were viewed more as surrogates for the sculptures themselves. Probing the relationship thus established between the original object of ritual and its aesthetic corollary, Levine, Ethridge and Grotjahn seek to locate the flashpoint at which the art-historical, anthropological or sociological realities of the original artifact end, and a new independent vision begins.

In the Makonde Body Masks, Sherrie Levine blatantly transforms social and cultural function into pure aesthetic value. These distinctive body masks, which represent the torsos of pregnant women, are a stunning cultural paradox used by pubescent boys to enact the rite de passage from childhood to adulthood. By casting this highly collectible tribal artifact in gleaming bronze, she simultaneously doubles and collapses its impact as cultural fetish in the most traditional syntax of contemporary sculpture.

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Gagosian est heureuse de présenter Ancestral Figure, une rencontre entre quatre artistes—Roe Ethridge, Walker Evans, Mark Grotjahn et Sherrie Levine—dans leurs réponses respectives à l’objet rituel en tant qu’inspiration, référence, classification et pièce de collection aux charmes mystérieux.

Le titre de l’exposition provient d’une photographie de Walker Evans. Ancestral Figure [Reliquary figure] est l’une des images parmi la centaine que comprend le vaste portfolio éducatif qu’Alfred H. Barr, Jr., avait commandé pour l’exposition avant-gardiste African Negro Art de 1935. Elle rassemblait un nombre sans précédent de sculptures africaines provenant d’institutions et de collection privées. Cette exposition est connue pour avoir contribué à développer l’étude et le goût occidental pour l’art africain. L’art africain fut salué en des termes purement esthétiques et l’appropriation visuelle directe de ces formes par les artistes occidentaux fut ainsi renforcée. Pour Evans, cette commande fut un tournant dans sa carrière.

Le projet de Walker Evans facilita la création de critères esthétiques et d’une méthode permettant d’enseigner l’art africain pendant des décennies. De manière évidente, il a lié les différents sujets à leurs minutieuses et puissantes représentations, si bien que le statut de la photographie en tant que photographie en fut minimisé, et en conséquence elles furent considérées plus comme des substituts que comme des sculptures en tant que telles.

Explorant la relation ainsi établie entre l’objet rituel d’origine et son corollaire esthétique, Levine, Ethridge et Grotjahn cherchent à localiser le point de basculement où les réalités anthropologiques, sociologiques et historiques de l’art relatives à l’objet d’origine se terminent, et où une nouvelle vision indépendante commence.

Dans les Makonde Body Masks, Sherrie Levine transforme de façon évidente les fonctions sociales et culturelles en pures valeurs esthétiques. Ces masques corporels caractéristiques, représentant des torses de femmes enceintes constituent un paradoxe culturel étonnant car ils étaient utilisés habituellement par des garçons pubères lors du rite du passage de l’enfance à l’âge adulte. En moulant cet objet, aujourd’hui convoité, dans un bronze à la patine brillante, l’artiste dépasse et fait disparaitre leurs impacts en tant que fétiche culturel dans la grammaire la plus traditionnelle de la sculpture contemporaine.

Les configurations réduites des masques africains d’Ethridge sont la réponse la plus directe aux visualisations soigneusement stylisées d’Evans. Récemment appelé pour documenter une importante collection privée, il a été fortement attiré par des séries de masques africains exposés au milieu de chefs d’œuvres de l’art moderne. Alors qu’Evans a rendu, à travers un rapport détaillé et astucieux, l’essence de ses sujets palpables ; Ethridge fait l’inverse et brouille son œuvre. Il se concentre sur le revers anonyme de chaque masque, grossièrement sculpté puis réduit son cadre aux traits schématiques du visage. Sa décision de tirer des photos à une échelle qui suggère immédiatement une corrélation avec la peinture abstraite perturbe les hiérarchies traditionnelles de valeurs.

Avec ses sculptures en bronze, moulées à partir d’un assemblage de cartons peints, la plupart du temps avec les doigts, Mark Grotjahn ose représenter et officialiser les influences africaines et océaniques sur les premiers modernistes. Comme ses prédécesseurs, de Picasso à Max Ernst, ses sculptures manifestent une incontestable intensité primitive ainsi qu’un charme sophistiqué touchant et, grâce à des procédés spécifiques de fabrication et de production, crééent une esthétique différente, coupée de toute références.

Issus de différentes générations, chaque artiste d’Ancestral Figure interroge intuitivement la dégradation progressive des définitions du medium, l’authenticité et l’originalité comme signifiant de valeur, tout en cherchant à pointer des moments extatiques d’une complexité multiple.

The Nature of Mark Grotjahn

The Nature of Mark Grotjahn

Michael Auping writes about the origins of Mark Grotjahn’s Capri paintings and their relationship with nature and landscape.

Roe Ethridge, Oslo Grace at Willets Point, 2019, dye sublimation print on aluminum.

In Conversation
Roe Ethridge and Antwaun Sargent

From his early work for magazines in the 1990s to recent projects with the designer Telfar Clemens, Roe Ethridge has consistently challenged the distinctions between commercial and conceptual photography that long defined the medium. Antwaun Sargent recently caught up with him to discuss the moment that confirmed the artist’s understanding of the photographic image’s potential for boundary-hopping ubiquity in the contemporary era.

Twelve Tracks: Roe Ethridge

Shortlist
Twelve Tracks: Roe Ethridge

Roe Ethridge shares the transportive powers of his playlist “Teenage Chemicals in 1985,” a soundtrack that began playing in those formative years and hasn’t stopped since.

Photograph of pink satin bow by Roe Ethridge

Roe Ethridge

During a conversation with David Rimanelli, Roe Ethridge reflected on photographs that he made during the late 1990s and early 2000s after moving to New York. They spoke as Ethridge was preparing for his exhibition Old Fruit.

The cover of the Spring 2020 edition of the Gagosian Quarterly magazine. A Cindy Sherman photograph of herself dressed as a clown against a rainbow background.

Now available
Gagosian Quarterly Spring 2020

The Spring 2020 issue of Gagosian Quarterly is now available, featuring Cindy Sherman’s Untitled #412 (2003) on its cover.

Diana Widmaier-Picasso standing in front of a bookcase

Picasso and Maya: An Interview with Diana Widmaier-Picasso

Diana Widmaier-Picasso curated a presentation at Gagosian, Paris, to celebrate the publication of Picasso and Maya: Father and Daughter at the end of 2019. This comprehensive reference publication explores the figure of Maya Ruiz-Picasso, Pablo Picasso’s beloved eldest daughter, throughout Picasso’s work and chronicles the loving relationship between the artist and his daughter. In this video, Widmaier-Picasso details her ongoing interest in the subject and reflects on the process of making the book.