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Abstract Dissonance

June 10–July 30, 2022
rue de Ponthieu, Paris

Installation view Artwork © DB-ADAGP, Paris, 2022. Photo: Thomas Lannes

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Artwork © DB-ADAGP, Paris, 2022. Photo: Thomas Lannes

Installation view Artwork, left to right: © Olivier Mosset; © Judd Foundation/Artists Rights Society (ARS), New York. Photo: Thomas Lannes

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Artwork, left to right: © Olivier Mosset; © Judd Foundation/Artists Rights Society (ARS), New York. Photo: Thomas Lannes

Installation view Artwork, left to right: © Rick Lowe Studio; © Archives Simon Hantaï/ADAGP, Paris, 2022. Photo: Thomas Lannes

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Artwork, left to right: © Rick Lowe Studio; © Archives Simon Hantaï/ADAGP, Paris, 2022. Photo: Thomas Lannes

Works Exhibited

Rick Lowe, Untitled #040522, 2022 Acrylic and paper collage on canvas, 36 × 36 inches (91.4 × 91.4 cm)© Rick Lowe Studio. Photo: Thomas Dubrock

Rick Lowe, Untitled #040522, 2022

Acrylic and paper collage on canvas, 36 × 36 inches (91.4 × 91.4 cm)
© Rick Lowe Studio. Photo: Thomas Dubrock

About

Dissonance is the truth about harmony.
—Theodor W. Adorno

Gagosian is pleased to present Abstract Dissonance, an exhibition of nonrepresentational paintings, works on paper, and sculptures from the postwar era through today. Diverse approaches to visual harmonies and discordance may be seen in works by Jean Arp, Daniel Buren, Simon Hantaï, Donald Judd, Ellsworth Kelly, Rick Lowe, Brice Marden, Olivier Mosset, and Pierre Soulages.

The term dissonance, derived from music theory, suggests a conscious refusal of compositional harmony. In Adorno’s conception, dissonance opens to new aesthetic experience, and to heightened consciousness. As Wassily Kandinsky wrote to Arnold Schoenberg in 1911: “‘Today’s’ dissonance in painting and music is merely the consonance of ‘tomorrow.’” Thus, the correspondence between visual art and music is significant, with vital exchanges regarding both harmony and dissonance occurring from the modernist era to the present.

An ethos of spontaneity and exploration unites Abstract Expressionism and Art Informel with the improvisatory methods of jazz and other forms of postwar experimental music. Additionally, the minimalist impulse in the visual arts parallels developments in music from the 1960s on, as composers rejected conventional melodic structure to pioneer new approaches to timbre, rhythm, and repetition. Combining the visual immediacy of Abstract Expressionism with the emphatic austerity of Minimalism, Brice Marden uses beeswax and graphite to form the defined planes and subtle luminosity of Moon Study I (1978). A 1961 drawing by Jean Arp freely interlaces biomorphic linear forms, while Simon Hantaï’s Laissée (1981/1994) unites systematic composition with automatism through the artist’s unique pliage process, whereby he crumpled and knotted the canvas, painted it, and then spread it out, producing unpredictable patterns of alternating pigment and ground. Pierre Soulages makes his visually sonorous Outrenoir works—whose title may be translated as “beyond black”—entirely with dark pigment, channeling light across the deeply textured surfaces of Peinture 137 x 222 cm, 18 octobre 2011 (2011).

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La dissonance est la vérité sur lharmonie.
—Theodor W. Adorno

Gagosian a le plaisir de présenter Abstract Dissonance, une exposition de peintures, d’œuvres sur papier et de sculptures non figuratives, de l’après-guerre à nos jours. Des approches diverses en matière d’harmonies et de discordes visuelles sont visibles dans les œuvres de Jean Arp, Daniel Buren, Simon Hantaï, Donald Judd, Ellsworth Kelly, Rick Lowe, Brice Marden, Olivier Mosset et Pierre Soulages.

Le terme de dissonance, issu de la théorie musicale, suggère un refus conscient de l’harmonie dans la composition. Selon Adorno, la dissonance ouvre à une nouvelle expérience esthétique et à une conscience accrue. Wassily Kandinsky écrivait à Arnold Schoenberg en 1911 : « la dissonance picturale et musicale d’aujourd’hui n’est rien d’autre que la consonance de demain ». Ainsi, le lien entre les arts visuels et la musique est important, avec des échanges vitaux concernant à la fois l’harmonie et la dissonance, de l’ère moderniste à nos jours.

Une philosophie sur la spontanéité et l’exploration unit l’Expressionnisme abstrait et l’Art informel aux méthodes d’improvisation du jazz et d’autres formes de musique expérimentale d’après-guerre. En outre, l’impulsion minimaliste dans les arts visuels est comparable à l’évolution de la musique depuis les années 1960, lorsque les compositeurs ont rejeté la structure mélodique conventionnelle pour explorer de nouvelles approches au timbre, au rythme et à la répétition. Combinant l’immédiateté visuelle de l’Expressionnisme abstrait et l’austérité catégorique du Minimalisme, Brice Marden utilise la cire d’abeille et le graphite pour former les plans définis et la luminosité subtile de Moon Study I (1978). Un dessin de Jean Arp datant de 1961 entremêle librement des formes linéaires biomorphiques, tandis que Laissée (1981/1994) de Simon Hantaï allie la composition systématique à l’automatisme grâce au procédé unique de pliage de l’artiste, par lequel il froisse et noue la toile, applique la peinture, puis l’étale, produisant des motifs imprévisibles où s’alternent pigment et fond. Pierre Soulages réalise ses œuvres visuellement sonores Outrenoir uniquement avec des pigments sombres, canalisant la lumière à travers les surfaces profondément texturées de Peinture 137 x 222 cm, 18 octobre 2011 (2011).

La forme monochrome de Green Curve (1994) d’Ellsworth Kelly établit des relations précises entre la figure, le sol et le support, tandis qu’une pièce au sol (1987) et une pièce murale (1991) de Donald Judd rejettent la métaphore et la convention sculpturale, attirant plutôt l’attention sur leur matérialité et leurs relations spatiales internes. La régularité de l’alternance des bandes verticales dans les œuvres de Daniel Buren de 1969 et 1987 constitue un outil visuel qui accroît la conscience du spectateur de sa propre perception, tandis qu’une peinture de 1974 de son compatriote Olivier Mosset explore les possibilités formelles et conceptuelles d’un format à rayures similaires tout en problématisant la notion d’auteur. Cacophoniques à première vue, les nouvelles peintures de Rick Lowe (2022), composées de collages de papier, sont en fait structurées selon différentes sources, incluant des jeux de dominos et des cartes urbaines, révélant de nouveaux modes d’harmonie.

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