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Opening reception: Saturday, October 13, 6–8pm

Albert Oehlen

SEXE, RELIGION, POLITIQUE

October 13–December 21, 2018
Paris

Albert Oehlen, Hill and Gully Rider, 2018 Oil on aluminum, 102 ⅜ × 102 ⅜ inches (260 × 260 cm)© Albert Oehlen. Photo: Simon Vogel

Albert Oehlen, Hill and Gully Rider, 2018

Oil on aluminum, 102 ⅜ × 102 ⅜ inches (260 × 260 cm)
© Albert Oehlen. Photo: Simon Vogel

About

If I have to decide whether to make a beautiful painting or a new painting, I will choose new every time. That’s what the job of painting is for me. I want to make something that has not been there before.
Albert Oehlen

Gagosian is pleased to present SEXE, RELIGION, POLITIQUE, a group of new paintings by Albert Oehlen.

Through bold expressionist brushwork, surrealist methodology, computer-generated lines, and an acute awareness of the self-conscious act of painting, Oehlen fearlessly engages with the history of abstraction, multiplying the potential of visual codes through processes of layering and erosion. Central to his expansive oeuvre is the innate freedom of the creative act.

Painted on Alubond in oil and lacquer, these new works contain echoes of Oehlen’s previous series—crudely drawn figures, smears of artificial pigments, and combinations of various rules and constraints—yet yield entirely new results. The paintings feature dynamic black lines and forms over fields of bright egg-yolk yellow. Sometimes the black paint is viscous like tar, and at others it is matte and opaque, as Oehlen seamlessly transitions between thick fluidity and sharp angularity. The paintings’ titles are as enigmatic as they are evocative, from King Inna The Jungle and Walking Jewelry Store to Zungguzungguguzungguzeng (all 2018).

In many of the works, Oehlen paints over sections of black with the thinner yellow paint, producing ghostly, greenish shapes. Fragments of extremities, like flailing limbs and jutting branches, appear momentarily, only to dissolve, drip, or simply disappear. In this way, the compositions recall the Lascaux cave paintings in Montignac, France. Discovered in 1940, these Paleolithic paintings depict various animals, plants, and human figures, interspersed with elegantly placed dots and lines. When crowds of tourists first began to visit the caves, changes in air quality caused lichen and fungus to obscure the paintings, leading to the closing-off and restoration of the caves. Mirroring this trajectory, Oehlen’s new paintings poignantly reveal tensions between creation and erasure, moisture and dryness, capturing the urgency of artistic gesture, as well as the sorrow of its impending disappearance.

Shown together at Gagosian and Galerie Max Hetzler, Paris, this new body of work unapologetically reveals Oehlen’s ongoing resistance to painterly expectation.

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Vernissage: samedi 13 octobre, 18:00 – 20:00

Si je dois choisir de faire un beau tableau ou un nouveau tableau, je choisirai toujours la nouveauté. C’est ce que signifie la peinture pour moi. Je veux faire quelque chose qui n’existait pas auparavant.
Albert Oehlen

Gagosian est heureuse de présenter SEXE, RELIGION, POLITIQUE, un ensemble de nouvelles peintures de Albert Oehlen.

À travers un coup de pinceau expressionniste et audacieux, une méthodologie surréaliste, des lignes générées par ordinateur et une conscience aiguë de l’acte de peindre, Oehlen se confronte sans crainte à l’histoire de l’abstraction, multipliant le potentiel des codes visuels par des processus de stratification et d’érosion. La liberté innée de l’acte créatif est au cœur de son œuvre.

Peintes à l’huile et à la laque sur Alubond, ces nouvelles œuvres font échos à la série précédente de Oehlen – des figures grossièrement dessinées, des traces de pigments artificiels et des combinaisons de diverses règles et contraintes – mais donnent des résultats entièrement nouveaux. Les peintures présentent des lignes noires dynamiques et des formes sur des champs de jaune d’oeuf brillant. Parfois, la peinture noire est visqueuse comme du goudron, et à d’autres moments mate et opaque, comme Oehlen passe de manière transparente d’une fluidité épaisse à une forte angularité. Les titres des tableaux sont aussi énigmatiques qu’évocateurs, de King Inna The Jungle et Walking Jewelry Store à Zungguzungguguzungguzeng (tous de 2018).

Dans de nombreuses œuvres, Oehlen peint sur des parties noires avec de la peinture jaune plus fine, produisant des formes fantomatiques et verdâtres. Les fragments d’extrémités, tels que les membres agités et les branches saillantes, apparaissent momentanément pour se dissoudre, couler ou simplement disparaître. Les compositions rappellent ainsi les peintures rupestres de Lascaux à Montignac, en France. Découvertes en 1940, ces peintures paléolithiques représentent divers animaux, plantes et personnages humains, entrecoupés de lignes et de points élégamment disposés. Lorsque des foules de touristes ont commencé à visiter les grottes, les modifications de la qualité de l’air et l’apparition de lichens et de champignons ont obscurci les peintures entraînant la fermeture et la restauration des grottes. En reflétant cette trajectoire, les nouvelles peintures de Oehlen révèlent de manière poignante les tensions entre la création et l’effacement, l’humidité et la sécheresse, saisissant l’urgence du geste artistique, ainsi que le chagrin de sa disparition imminente.

Présentée simultanément à la galerie Max Hetzler, à Paris, cette nouvelle série d’œuvres révèle la résistance permanente d’Oehlen aux attentes de la peinture.

Albert Oehlen: Cows by the Water est actuellement présentée au Palazzo Grassi, à Venise, jusqu’au 6 janvier 2019. Une exposition personnelle de l’œuvre d’Oehlen ouvrira également à la Fondation Aïshti, à Beyrouth, le 21 octobre 2018.

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