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Sarah Sze

March 18–May 30, 2020
Paris

Sarah Sze, Ripple (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, oil stick, pencil, graphite, string, pushpin, diabond, and wood, 114 × 142 ½ inches (289.6 × 362 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Ripple (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, oil stick, pencil, graphite, string, pushpin, diabond, and wood, 114 × 142 ½ inches (289.6 × 362 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Night Shift (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ½ × 49 ⅛ inches (186.7 × 124.8 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Night Shift (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ½ × 49 ⅛ inches (186.7 × 124.8 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Blind Spot (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, diabond, and wood, 103 ¼ × 129 inches (262.3 × 327.7 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Blind Spot (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, diabond, and wood, 103 ¼ × 129 inches (262.3 × 327.7 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Poke (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ¾ × 49 ⅛ inches (187.3 × 124.8 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Poke (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ¾ × 49 ⅛ inches (187.3 × 124.8 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Picture Perfect (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 85 × 129 inches (215.9 × 327.7 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Picture Perfect (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 85 × 129 inches (215.9 × 327.7 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite), 2019 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, in 4 parts, overall dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite), 2019

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, in 4 parts, overall dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

About

Sculpture spills from its edge into the world in this very complex way that isn’t bound by the frame. In painting, the world spills into the frame, and sometimes we confuse that frame with the world.
—Sarah Sze

Gagosian is pleased to present new works by Sarah Sze. This is her first solo exhibition in Paris since her presentation at the Fondation Cartier pour l’art contemporain more than two decades ago.

A peerless bricoleur, Sze gleans objects and images from worlds both physical and digital, assembling them into complex multimedia installations that prompt microscopic observation while evoking a macroscopic perspective on the infinite. In recent years she has returned to painting—the medium in which she first trained—producing works that translate her processes of sculptural accumulation into the making of collaged paintings that are detailed, dynamic, and highly textural.

Just as the postwar affichistes elevated the accumulated visual grit of everyday urban life to the status of a painting, Sze’s large-scale panel paintings collapse multiple forms of picture making into an intricate but unified visual language. In some, photographic scraps are torn and visibly taped to the surfaces, resulting in abstracted tableaux that conjure pixelation while retaining the aura of the analog and the handmade. Sze layers paint over and under these jagged paper geometries, weaving them into each composition in sweeping arcs, thrumming lines, and shimmering gradients. In others, the textures are pure trompe l’oeil, achieved solely through photographic collage.

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La sculpture déborde de son champ dans le monde d’une manière très complexe qui n’est pas lié à son cadre. En peinture, le monde se déverse dans le cadre et parfois, nous confondons ce cadre avec le monde. 
—Sarah Sze

Gagosian est heureuse de présenter de nouvelles œuvres de Sarah Sze. Il s’agit de sa première exposition personnelle à Paris depuis sa présentation à la Fondation Cartier pour l’art contemporain il y a plus de vingt ans.

Bricoleuse extraordinaire, Sze glane des objets et des images de mondes à la fois physiques et numériques, les assemblant dans des installations multimédias complexes qui suscitent une observation microscopique tout en évoquant une perspective macroscopique de l’infini. Ces dernières années, elle est revenue à la peinture – le médium auquel elle s’était initialement formée – produisant des œuvres qui traduisent ses processus d’accumulation sculpturale dans la réalisation de peintures de collage qui sont détaillées, dynamiques et extrêmement texturales.

A la manière des affichistes d’après-guerre qui ont élevé le grain visuel accumulé de la vie urbaine du quotidien au rang de peinture, les tableaux à grande échelle de Sze concentrent de multiples formes de la création d’images en un langage visuel complexe mais unifié. Dans certains d’entre eux, des morceaux de photographies sont déchirés et visiblement collés aux surfaces, aboutissant à des tableaux abstraits qui évoquent la pixellisation tout en conservant l’aura de l’analogue et de la main de l’artiste. Sze applique des couches de peinture au-dessus et au-dessous de ces géométries de papier dentelé, les tissant au sein de chaque composition dans des arcs de grande envergure, des lignes ondoyantes et des dégradés chatoyants. Dans d’autres, les textures sont de purs trompe-l’œil, réalisés uniquement par collage photographique.

Dans une série de quatre peintures de petit format en partie inspirées par le passage de Piet Mondrian du motif de l’arbre à l’abstraction totale, Sze utilise une photographie numérique remaniée de l’une de ses peintures ou sculptures antérieures, qui devient le fondement d’une nouvelle œuvre. Dans ce processus génératif et récursif, les décisions prises dans une composition résonnent dans des constellations connectées qui persistent ou se dégradent au fil du temps.

Parallèlement à ces nouvelles peintures, Sze présente une nouvelle installation multimédia intitulée Plein Air (2020) qui décrit sa fascination permanente pour la production et la traduction d’images. Comme beaucoup de ses projets en trois dimensions, l’œuvre allie un assemblage complexe et une projection vidéo; elle fonctionne comme une sorte d’outil ou de portail, extrayant des images du monde et les présentant dans l’espace de la galerie dans un état transformé. Ainsi, images en mouvement et images statiques sont mêlées à la sculpture et à l’architecture dans une boucle qui associe ; entrée et sortie, production et consommation.

Double Wishbone (2020), également présentée, est une sculpture à peine visible composée de quelques chaînes fragiles en acier liées avec de la « peinture pure », le terme que Sze utilise pour désigner un ruban de peinture séchée qui est la trace autonome de son processus. Suspendue dans la cage d’escalier de la galerie de Paris, avec d’autres itérations dispersées dans l’espace projetant leurs ombres faibles, Double Wishbone invoque Hat Rack (1917/1964) de Marcel Duchamp ainsi que son concept d’inframince, la liminalité ineffable évoquée à la vue d’une vitre de verre peinte depuis le côté non peint, ou l’odeur de fumée de cigarette se mêlant à celle de la bouche qui l’exhale.

Cette année, le Public Art Fund a demandé à Sze de réaliser une oeuvre à grande échelle permanente pour l’aéroport de La Guardia à New York.

En octobre 2020, le Solomon R. Guggenheim Museum, New York, présentera une exposition personnelle des œuvres de Sze, et en décembre 2020, la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris présentera la deuxième exposition de son travail. En mai 2021, Storm King Art Center à New Windsor, New York, dévoilera Fallen Sky, une nouvelle commande permanente.

Presse

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Hours: Tuesday–Saturday 11–7

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