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Sarah Sze

May 23–July 18, 2020
Paris

Installation view with Sarah Sze, Ripple (Times Zero) (2020) Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view with Sarah Sze, Ripple (Times Zero) (2020)

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

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Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view with Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite) (2019) Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view with Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite) (2019)

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view with Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite) (2019) Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Installation view with Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite) (2019)

Artwork © Sarah Sze. Photo: Rebecca Fanuele

Works Exhibited

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020

Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail) Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail)

Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail) Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail)

Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail) Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Plein Air (Times Zero), 2020 (detail)

Mixed media, including wood, stainless steel, video projectors, archival paper, toothpicks, clamps, ruler, and tripods, installation dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Double Wishbone, 2020 Stainless steel, acrylic paint, and acrylic polymers, installation dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Double Wishbone, 2020

Stainless steel, acrylic paint, and acrylic polymers, installation dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Thomas Lannes

Sarah Sze, Ripple (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, oil stick, pencil, graphite, string, pushpin, diabond, and wood, 114 × 142 ½ inches (289.6 × 362 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Ripple (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, oil stick, pencil, graphite, string, pushpin, diabond, and wood, 114 × 142 ½ inches (289.6 × 362 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Night Shift (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ½ × 49 ⅛ inches (186.7 × 124.8 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Night Shift (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ½ × 49 ⅛ inches (186.7 × 124.8 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Blind Spot (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, diabond, and wood, 103 ¼ × 129 inches (262.3 × 327.7 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Blind Spot (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, diabond, and wood, 103 ¼ × 129 inches (262.3 × 327.7 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Poke (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ¾ × 49 ⅛ inches (187.3 × 124.8 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Poke (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 73 ¾ × 49 ⅛ inches (187.3 × 124.8 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Picture Perfect (Times Zero), 2020 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 85 × 129 inches (215.9 × 327.7 cm)© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Picture Perfect (Times Zero), 2020

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, 85 × 129 inches (215.9 × 327.7 cm)
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite), 2019 Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, in 4 parts, overall dimensions variable© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

Sarah Sze, Quartet (Mondrian Suite), 2019

Oil, acrylic, acrylic polymers, ink, aluminum, archival paper, graphite, diabond, and wood, in 4 parts, overall dimensions variable
© Sarah Sze. Photo: Rob McKeever

About

Sculpture spills from its edge into the world in this very complex way that isn’t bound by the frame. In painting, the world spills into the frame, and sometimes we confuse that frame with the world.
—Sarah Sze

Gagosian is pleased to present new works by Sarah Sze. This is her first solo exhibition in Paris since her presentation at the Fondation Cartier pour l’art contemporain more than two decades ago.

A peerless bricoleur, Sze gleans objects and images from worlds both physical and digital, assembling them into complex multimedia installations that prompt microscopic observation while evoking a macroscopic perspective on the infinite. In recent years she has returned to painting—the medium in which she first trained—producing works that translate her processes of sculptural accumulation into the making of collaged paintings that are detailed, dynamic, and highly textural.

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La sculpture déborde de son champ dans le monde d’une manière très complexe qui n’est pas lié à son cadre. En peinture, le monde se déverse dans le cadre et parfois, nous confondons ce cadre avec le monde. 
—Sarah Sze

Gagosian est heureuse de présenter de nouvelles œuvres de Sarah Sze. Il s’agit de sa première exposition personnelle à Paris depuis sa présentation à la Fondation Cartier pour l’art contemporain il y a plus de vingt ans.

Bricoleuse extraordinaire, Sze glane des objets et des images de mondes à la fois physiques et numériques, les assemblant dans des installations multimédias complexes qui suscitent une observation microscopique tout en évoquant une perspective macroscopique de l’infini. Ces dernières années, elle est revenue à la peinture – le médium auquel elle s’était initialement formée – produisant des œuvres qui traduisent ses processus d’accumulation sculpturale dans la réalisation de peintures de collage qui sont détaillées, dynamiques et extrêmement texturales.

A la manière des affichistes d’après-guerre qui ont élevé le grain visuel accumulé de la vie urbaine du quotidien au rang de peinture, les tableaux à grande échelle de Sze concentrent de multiples formes de la création d’images en un langage visuel complexe mais unifié. Dans certains d’entre eux, des morceaux de photographies sont déchirés et visiblement collés aux surfaces, aboutissant à des tableaux abstraits qui évoquent la pixellisation tout en conservant l’aura de l’analogue et de la main de l’artiste. Sze applique des couches de peinture au-dessus et au-dessous de ces géométries de papier dentelé, les tissant au sein de chaque composition dans des arcs de grande envergure, des lignes ondoyantes et des dégradés chatoyants. Dans d’autres, les textures sont de purs trompe-l’œil, réalisés uniquement par collage photographique.

Dans une série de quatre peintures de petit format en partie inspirées par le passage de Piet Mondrian du motif de l’arbre à l’abstraction totale, Sze utilise une photographie numérique remaniée de l’une de ses peintures ou sculptures antérieures, qui devient le fondement d’une nouvelle œuvre. Dans ce processus génératif et récursif, les décisions prises dans une composition résonnent dans des constellations connectées qui persistent ou se dégradent au fil du temps.

Parallèlement à ces nouvelles peintures, Sze présente une nouvelle installation multimédia intitulée Plein Air (Times Zero) (2020), une référence à la peinture Impressionniste française qui témoigne de ses premiers essais avec le médium au cours de ses années de formation. Citant la notion de « kiosk » des Constructivistes Russes comme inspiration clef, cette installation est conçue telle une station portable pour la permutation d’images et l’échange d’informations. Plein Air (Times Zero) allie un assemblage complexe et une projection vidéo, fonctionnant comme une sorte d’outil ou de portail qui extrait des images du monde et les présente dans l’espace de la galerie dans un état transformé. Ainsi, images en mouvement et images statiques sont mêlées à la sculpture et à l’architecture dans une boucle qui associe ; entrée et sortie, production et consommation.

Double Wishbone (2020), également présentée, est une sculpture à peine visible composée de quelques chaînes fragiles en acier liées avec de la « peinture pure », le terme que Sze utilise pour désigner un ruban de peinture séchée qui est la trace autonome de son processus. Suspendue dans la cage d’escalier de la galerie de Paris, avec d’autres itérations dispersées dans l’espace projetant des ombres de faible portée, Double Wishbone invoque Hat Rack (1917/1964) de Marcel Duchamp ainsi que son concept d’inframince, évoqué par une vitre de verre peinte vue depuis le côté non peint, ou l’odeur de fumée de cigarette se mêlant à celle de la bouche qui l’exhale.

Cette année, le Public Art Fund a demandé à Sze de réaliser une œuvre à grande échelle permanente pour l’aéroport de La Guardia à New York. En décembre, la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris présentera sa deuxième exposition personnelle de nouvelles œuvres. Elle prépare également une exposition personnelle au Solomon R. Guggenheim Museum, New York.

Presse

Karla Otto
Michel Hakimian
michel.hakimian@karlaotto.com
+33 1 42 61 34 36

Ottavia Palomba
ottavia.palomba@karlaotto.com
+33 1 42 61 34 36

Gagosian
pressparis@gagosian.com
+33 1 75 00 05 92

Paris

4 rue de Ponthieu
75008 Paris

+33 1 75 00 05 92
paris@gagosian.com

Hours: Tuesday–Saturday 11–6

In the interest of public health, please read the new guidelines for visiting the Paris gallery.

Press

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Ottavia Palomba
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Gagosian
pressparis@gagosian.com
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Detail of Sarah Sze's multimedia installation Plein Air.

Sarah Sze: Anything Times Zero Is Zero

Hear Sarah Sze speak about her most recent work, including the panel painting Picture Perfect (Times Zero) and the multimedia installation Plein Air (Times Zero) (both 2020). Discussing the relationship between painting and sculpture in her practice, she explains how she creates structure and its inverse, instability, in her layering of images, putting the viewer in the position of active discovery.

Featuring Joan Jonas’s Mirror Piece 1 (1969) on its cover.

Now available
Gagosian Quarterly Summer 2020

The Summer 2020 issue of Gagosian Quarterly is now available, featuring Joan Jonas’s Mirror Piece 1 (1969) on its cover.

Still from La Jetée (1962), directed by Chris Marker.

Shortlist
Five Films: Sarah Sze

Sarah Sze writes about five films that live as richly evocative images in her visual memory.

Sarah Sze, Dews Drew (Half-life), 2018.

Sarah Sze: Infinite Generation

Louise Neri talks with Sarah Sze about the new primacy of the image in her explorations between and across mediums. They spoke on the occasion of an exhibition of Sze’s work at Gagosian, Rome, comprising collaged panel paintings, a large-scale video installation, and an outdoor sculpture fashioned from a natural boulder.

Video still of Sarah Sze speaking at a TED conference, Vancouver, BC, April 2019.

Sarah Sze: Art That Explores Time and Memory

Join Sarah Sze as she talks about the questions that drive her work. She describes creating immersive experiences that blur the lines between time, memory, and space—and between art and life.

Frieze Sculpture New York: An Interview with Brett Littman

Frieze Sculpture New York: An Interview with Brett Littman

The inaugural presentation of Frieze Sculpture New York at Rockefeller Center opened on April 25, 2019. Before the opening, Brett Littman, the director of the Isamu Noguchi Foundation and Garden Museum and the curator of this exhibition, told Wyatt Allgeier about his vision for the project and detailed the artworks included.

News

Photo: courtesy MacArthur Foundation

Artist Spotlight

Sarah Sze

April 8–14, 2020

A peerless bricoleur, Sarah Sze gleans objects and images from worlds both physical and digital, assembling them into complex multimedia installations that prompt microscopic observation while evoking a macroscopic perspective on the infinite. In recent years she has returned to painting—the medium in which she first trained—producing works that translate her processes of sculptural accumulation into the making of collaged paintings that are detailed, dynamic, and highly textural.

Photo: courtesy MacArthur Foundation