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Ed Ruscha

Books & Co.

March 12–May 7, 2015
Paris

Installation view Artwork © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

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Artwork © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

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Installation view Artwork (left) © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

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Installation view Artwork, left to right: courtesy Jeff Brouws, Wendy Burton, and Hermann Zschiegner; © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

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Artwork, left to right: courtesy Jeff Brouws, Wendy Burton, and Hermann Zschiegner; © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

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Artwork © Ed Ruscha. Photo: Zarko Vijatovic

Works Exhibited

Ed Ruscha, Twentysix Gasoline Stations, 1962 (detail; Union, Needles, California) Artist’s book: offset printing on paper, closed: 7 ⅛ × 5 ½ × ¼ inches (18.1 × 14 × 0.5 cm), edition of 400© Ed Ruscha

Ed Ruscha, Twentysix Gasoline Stations, 1962 (detail; Union, Needles, California)

Artist’s book: offset printing on paper, closed: 7 ⅛ × 5 ½ × ¼ inches (18.1 × 14 × 0.5 cm), edition of 400
© Ed Ruscha

About

Gagosian Paris is pleased to present two exhibitions that explore Ed Ruscha’s innovation and legacy across printed media. The exhibitions are organized by Gagosian director Bob Monk.

Prints and Photographs surveys Ruscha’s prints of the past forty years, together with rarely seen photographs produced since 1959, providing an in-depth examination of the unrestricted gestures that fuel his assiduous art. Ranging freely and dexterously across traditional, unconventional, or sometimes even comestible materials, Ruscha’s prints are a fluid forum for the spirited investigation of what a limited-edition artwork can be. His absorption and rethinking of the requirements of each graphic procedure and format result in step-by-step transformations, in a process that echoes the eternal return of the subjects that make up his broader oeuvre.

Ruscha arrived in Los Angeles in 1956 to study commercial art at the Chouinard Art Institute (now CalArts), and underwent a six-month apprenticeship with a printer beginning in 1958. Attracted to the reproducibility, collaborative processes, and happy accidents specific to printmaking, he began to create lithographic editions, infusing the Pop and Conceptual sensibilities of the time with vernacular wit and existential melancholy. His exquisitely refined prints engage a breadth of formal themes, from text and typography to still life and quotidian architecture, played out in a spirit of rigorous yet restless experimentation.

Ruscha’s early photographs also provided foundations for his broader artistic practice. Isolating overlooked everyday subjects, he used the camera to “flatten” the images he intended to draw and paint, from apartment buildings to commodities and comestibles such as raisins and bottles of turpentine. Exercises in the ambiguity of scale, such as Untitled (Newspaper Sculpture) (1959–60, printed in 2005) and Dodgers Stadium (1967, printed in 2013), reveal a common abstraction in small objects and large-scale architecture, while Joyce Wallace’s Automatic Table Arrangement (1962, printed in 2005) shows Ruscha’s compositional mind at work. Roof Top Views (1961) pictures local suburban streets from a high vantage point, while Roof Top Views 50 Years Later (2003) returns to the same locations to reveal neighborhoods only subtly changed by the sluggish pace of time, economy, and demographics.

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Gagosian Paris est heureuse de présenter deux expositions qui explorent l’innovation et l’héritage d’Ed Ruscha dans le domaine des médias imprimés. Les expositions sont conçues par Bob Monk, directeur à Gagosian New York.

Prints and Photographs rassemble les éditions de Ruscha des quarante dernières années, associées à des photographies rarement exposées réalisées depuis 1959, fournissant un examen approfondi de la liberté de geste qui alimente son art assidu. Variant librement et avec habileté à travers des matériaux traditionnels, anticonformistes, ou parfois même comestibles, les éditions d’Ed Ruscha constituent une tribune libre pour la vive investigation de ce qu’une œuvre d’art en édition limitée peut être. Son absorption et son réexamen des exigences du procédé graphique et du format engendrent des transformations étape par étape, un processus qui fait écho à l’éternel retour des sujets qui composent son immense œuvre.

Ruscha s’est installé à Los Angeles en 1956 pour étudier l’art commercial à la Chouinard Art Institute (aujourd’hui CalArts); il y a effectué un apprentissage de six mois auprès d’un imprimeur à partir de 1958. Attiré par la reproductibilité, les procédés collaboratifs, et les accidents heureux propres à la gravure, il a commencé à réaliser des éditions lithographiques, mêlant les sensibilités pop et conceptuelle du moment, avec un esprit vernaculaire et une mélancolie existentielle. Ses éditions délicatement raffinées engagent un ensemble de thèmes formels, depuis le texte et la typographie jusqu’à la nature morte et l’architecture du quotidien, interprétés dans un esprit d’expérimentation rigoureux mais constant.

Les premières photographies d’Ed Ruscha ont également jeté les bases de sa vaste pratique artistique. Isolant des sujets quotidiens négligés, il a utilisé l’appareil photographique pour «aplanir» les images qu’il avait l’intention de dessiner et de peindre, des immeubles aux marchandises et victuailles comme les raisins et les bouteilles de térébenthine. Jouant sur l’ambiguïté de l’échelle, des œuvres comme Untitled (Newspaper Sculpture) (1959–60, imprimé en 2005) et Dodgers Stadium (1967, imprimé en 2013) révèlent une abstraction commune dans les petits objets et l’architecture à grande échelle; alors que Joyce Wallace’s Automatic Table Arrangement (1962, imprimé en 2005) présente l’esprit de composition de Ruscha en action. Roof Top Views (1961) représente des rues de banlieues locales depuis un point de vue en hauteur privilégié, tandis que Roof Top Views 50 Years Later (2003) retourne dans les mêmes lieux pour révéler les environs qui n’ont subtilement changés que par la lente évolution du temps, de l’économie et de la démographie.

Books & Co. présente les légendaires livres d’artistes d’Ed Ruscha aux côtés de ceux de plus de 70 artistes contemporains du monde entier qui ont répondu directement et de façon variée à son inspiration. Certains de ces livres sont présentés de sorte que les visiteurs puissent feuilleter leurs pages.

S’inspirant de livres modestes trouvés sur des étals dans la rue au cours d’un voyage en Europe, Ed Ruscha a publié en 1962 son premier livre d’artiste, Twentysix Gasoline Stations, avec sa propre maison d’édition, National Excelsior Press. Un volume mince, produit à bas coût, vendu au prix de $3,50, Twentysix Gasoline Stations correspond exactement à ce que son titre suggère: trente-six photographies de stations essence avec des légendes indiquant leur marque et leur localisation, tout comme des œuvres d’art. Dans un premier temps, le livre a reçu un accueil mitigé, et a même été rejeté par la Bibliothèque du Congrès pour sa «forme peu orthodoxe et un prétendu manque d’informations». Cependant, avec le temps il acquit un statut d’objet culte, et au cours des années 1980 il fut salué comme l’un des premiers véritables livres d’artiste modernes. Ruscha enchaîna avec une succession de livres tout aussi évidents et impassibles, parmi lesquels Some Los Angeles Apartments (1965), Nine Swimming Pools and a Broken Glass (1968), et Real Estate Opportunities (1970), qui combinent tous la littéralité du début du pop art californien et une esthétique photographique formée par une séquence minimaliste et une sérialité, teintées d’un élégant sens de l’humour.

Les livres d’artiste de Ruscha ont eu une influence profonde sur ses pairs et ses suiveurs—de Burning Small Fires (1968) de Bruce Nauman, où Nauman a brûlé une copie de Various Small Fires and Milk (1964) d’Ed Ruscha et photographié le processus; à Some Las Vegas Strip Clubs (2008) de Julie Cook, qui a mis en lumière les repaires nocturnes ; au très détaillé Fifty-one US Military Outposts (2010) de Mishka Henner, répertoriant des vues aériennes de bases militaires américaines. Entre ces exemples anciens et récents se trouve une quantité de réponses aux idées de Ruscha par des artistes issus de générations et de contextes culturels différents, rassemblés ici dans une exposition de célébration.

Parmi les artistes participants on compte Amanny Ahmad, Pascal Anders, Edgar Arceneaux, Ben Barretto, Eric Baskauskas, Doro Boehme, Jeff Brouws, Denise Scott Brown, Joanna Brown, Wendy Burton, Corinne Carlson, Dan Colen, Julie Cook, Kim Corbel, Claudia de la Torre, Jen DeNike, Eric Doeringer, Frank Eye, Thomas Galler, Anne-Valérie Gasc, Steve Giasson, Oliver Griffin, Daniel S. Guy, Dejan Habicht, Marcella Hackbardt, Sebastian Hackenschmidt, Karen Henderson, Mishka Henner, Trevor Hernandez, Kai-Olaf Hesse, Marla Hlady, Dominik Hruza, Steven Izenour, Sveinn Fannar Jóhannsson, Gregory Eddi Jones, Rinata Kajumova, Shohachi Kimura, Hubert Kretschmer, Sowon Kwon, Tanja Lazetic, Gabriel Lester, Jochen Manz, Michael Maranda, Scott McCarney, Jerry McMillan, Dan Monick, Jonathan Monk, Simon Morris, Maurizio Nannucci , Bruce Nauman, John O’Brian, Stefan Oláh, Michalis Pichler, Tadej Pogačar, Susan Porteous, Clara Prioux, Joseph Putrock, Hassan Rahim, Achim Riechers, Craig Ritchie, Tom Sachs, Joachim Schmid, Andreas Schmidt, Jean-Frédéric Schnyder, David Schoerner, Yann Sérandour, Travis Shaffer, Izet Sheshivari, Tom Sowden, Derek Sullivan, Yoshikazu Suzuki, Aggie Toppins, Louisa Van Leer, Robert Venturi, and Hermann Zschiegner.

Une conférence internationale sur l’œuvre d’Ed Ruscha se déroulera en deux sessions; la première au Centre Georges Pompidou à Paris les 11 et 12 mars, suivie par le Centre de Création Contemporaine à Tours le 13 mars. Pour des détails complets merci de consulter les sites internet www.centrepompidou.fr et www.ccc-art.com.

Publié en 2013 par le MIT, Various Small Books: Referencing Small Books by Ed Ruscha documente quatre-vingt-un livres qui s’inspirent de ceux d’Ed Ruscha, reproduisant des couvertures et des échantillons de mises en page de chacun d’entre eux, avec une description détaillée. Various Small Books… comprend également des sélections de livres d’Ed Ruscha et un appendice listant la plupart des hommages connus aux livres d’Ed Ruscha.

Ed Ruscha, At That, 2020, dry pigment and acrylic on paper.

“Things Fall Apart”: Ed Ruscha’s Swiped Words

Lisa Turvey examines the range of effects conveyed by the blurred phrases in recent drawings by the artist, detailing the ways these words in motion evoke the experience of the current moment.

Andy Warhol cover design for the magazine Aspen 1, no. 3.

Artists’ Magazines

Gwen Allen recounts her discovery of cutting-edge artists’ magazines from the 1960s and 1970s and explores the roots and implications of these singular publications.

Chicken and barn at Sky High Farm in Columbia County, New York.

Dan Colen: Sky High Farm

In this video, Dan Colen speaks about his inspiration in founding Sky High Farm as a way to address food insecurity and improve access to fresh, nutritious food for underserved communities in New York. Established in 2011, the 40-acre farm raises pasture-based livestock and grows organic fruit and vegetables exclusively for donation. 

Project EATS farm (top); Sky High Farm (bottom).

The Bigger Picture
Sky High Farm × Project EATS

Dan Colen and Linda Goode Bryant are both artists who have founded nonprofits devoted to food justice. Here they speak about art, food, and life, including how they arrived at farming and the urgency of their projects’ missions during the current health crisis.

A Single Moment: Dan Colen and Francesco Bonami

A Single Moment: Dan Colen and Francesco Bonami

Dan Colen joins Francesco Bonami in a conversation about absence and nostalgia, decadence and decay, progress and failure—and about help, the theme of his most recent body of paintings.

Video still of Dan Colen seated onstage with Hans Ulrich Obrist.

In Conversation
Dan Colen with Hans Ulrich Obrist

Against the backdrop of his survey exhibition Sweet Liberty, Dan Colen speaks about his work with Hans Ulrich Obrist, starting with his earliest interest in art and continuing up to the recent Desert paintings (2015–19).

News

Photo: Kate Simon

Artist Spotlight

Ed Ruscha

September 16–22, 2020

At the start of his artistic career, Ed Ruscha called himself an “abstract artist . . . who deals with subject matter.” Abandoning academic connotations that came to be associated with Abstract Expressionism, he looked instead to tropes of advertising and brought words—as form, symbol, and material—to the forefront of painting. Working in diverse media with humor and wit, he oscillates between sign and substance, locating the sublime in landscapes both natural and artificial. Ruscha’s formal experimentations and clever use of the American vernacular have evolved in form and meaning as technology alters the essence of human communication.

Photo: Kate Simon

Installation view, Ed Ruscha: Drum Skins, Blanton Museum of Art, Austin, Texas, January 11–October 4, 2020. Artwork © Ed Ruscha

galleryplatform.la

Ed Ruscha
Drum Skins

May 28–June 30, 2020

Gagosian is pleased to present recent paintings by Ed Ruscha online for galleryplatform.laFifty years ago, Ruscha purchased a set of vellum drum skins from a leather shop in Los Angeles. He has continued to collect these vintage objects, and since 2011 he has used them as canvases for the works on view in his solo exhibition Drum Skins at the Blanton Museum of Art in Austin, Texas. 

Installation view, Ed Ruscha: Drum Skins, Blanton Museum of Art, Austin, Texas, January 11–October 4, 2020. Artwork © Ed Ruscha